18 photos d'archives qui montrent que le déneigement a toujours été très agréable | Le Sac de chips
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18 photos d'archives qui montrent que le déneigement a toujours été très agréable

Faites-vous partie du 100% de Québécois qui ont ragé contre la neige, la glace, la slush, les nids-de-poule et les interdictions de stationnement au cours des dernières semaines?  

Rassurez-vous, nous ne sommes clairement pas les seuls. En fouillant dans les images d'archives de la Bibliothèque et Archives nationales du Québec, on se rend compte que les habitants de la Belle Province ont toujours pu profiter des joies du déneigement, avant même l'invention de la souffleuse.    

Voici 18 images d'archives qui prouvent que les lendemains de tempête ont toujours été des moments fort appréciés.    

Alexander Henderson

Pour commencer, retournons en 1870 afin d'admirer les bancs, que dis-je, les montagnes de neige qui décoraient la rue McGill après une bonne bordée. Une petite pensée pour les bonnes personnes qui ont dû dégager la voie en n'utilisant que des pelles et des charrettes.     

Inconnu

En pleine action, cela devait ressembler en gros à ceci. Des hommes et de malheureux chevaux s'affairaient à déneiger les rues de Montréal en 1879. Les temps changent, mais remarquez que les magasins à 1$ restent.    

Inconnu

Cela semble de la petite bière en comparaison aux airs que pouvait se donner la rue des Commissaires, vers 1905. Quel plaisir devait-on avoir à dégager les belles rues du Vieux-Montréal! Youpi!    

Fred C. Würtele

Trêve de Montréal: les choses se passaient-elles mieux à Québec? À en croire toute la joie qui se lit sur le visage de ces deux valeureux déneigeurs...bon.   

Le trio devait s'occuper de dégager la rue Saint-Augustin, près du Parlement, en 1904.    

J. E. Livernois

  Par contre, les bonnes gens de Québec pouvaient compter sur le très cool «Sweeper», une grosse balayeuse à neige qui était à l’œuvre dans le Vieux-Québec en 1900.   

Conrad Poirier

Faire du drift, ça ne date pas d'hier. Parlez-en donc à ce conducteur qui doit être au volant d'une voiture pas très adaptée aux conditions routières hivernales, sur la rue Curzon, à Montréal, en 1933. En même temps, il ne devait certainement pas s'attendre à voir tomber autant de neige un 25 octobre. Finalement, 2018 n'était pas SI pire.   

Conrad Poirier

Nous avons vu le «Sweeper» de la ville de Québec, alors voici à quoi ressemblaient les déneigeuses de Montréal en 1944. Cool ou terrifiant? Impossible de se décider.   

Conrad Poirier

Imaginez-vous en mars, après un vrai bon hiver montréalais. Devant votre magasin sur la rue Sherbrooke Est, un petit tas de glace subsiste et vous nargue. Que faire?  

La réponse évidente est de le liquider à grands coups de mailloche, comme l'ont fait ces employés le 21 mars 1938. Sérieusement, ne parlez jamais de météo avec un Montréalais passé la mi-mars.  

Conrad Poirier

De l'autre côté du spectre, on retrouve cette douce madame qui ramassait gentiment son banc de neige avec une hache et une pelle sur la rue Marlowe, exactement le même jour, soit le 21 mars 1938.   

Conrad Poirier

Une des grandes traditions qu'entretiennent les Montréalais depuis des décennies est de faire fi des interdictions de stationnement pour cause de déneigement. Ce petit bum s'est garé devant un beau panneau le 19 février 1945.    

Daniel Lessard

Autre tradition: la joie éprouvée lorsqu'on sort de chez soi après une tempête pour retrouver sa voiture comme ça. La simple vue de cette image me cause un stress infini.   

Daniel Lessard

Prochaine étape: essayer de sortir son c**** de char du banc de neige, comme le faisait ce monsieur à Québec en 1975.   

Daniel Lessard

Évidemment, ça ne va pas fonctionner du premier coup. Il faut alors pousser son c**** de char pour essayer de réussir à le sortir du c**** de banc de neige.  

Daniel Lessard

Ça finit par causer des scènes comme cette congestion routière, toujours à Québec, en 1975.  

Daniel Lessard

Mais aussi, comme le prouvent ces hommes qui observent le même bordel automobile, une belle solidarité.   

Edward Jump et I.P. Pranishnikoff

Le désespoir de ce pauvre pelleteur date de 1873, mais il est encore tellement actuel. Il faut se réconforter comme on peut! 

À vos pelles!  

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Pour plus de sélection d'images d'archives de la BAnQ, c'est par ici.   

 

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