Taylor Swift fait volte-face | Le Sac de chips
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Taylor Swift fait volte-face

Taylor Swift a finalement accepté d’assouplir les conditions qu’elle imposait aux photographes lors de ses concerts, deux semaines après que Le Journal et d’autres médias montréalais ont refusé de s’y soumettre lors de son spectacle au Centre Bell.

Le 4 juillet dernier, Le Journal avait pris la décision de ne pas envoyer de photographe sur place et de ne pas publier de photos de la star, au lendemain de son spectacle du 7 juillet à Montréal.

Il semble que ce boycott a fait pression sur Taylor Swift.

«Mme Swift fait aux autres ce qu’elle n’aime pas qu’on lui fasse, c’est-à-dire bafouer les droits d’auteur. Nous priorisons toujours l’intérêt de nos lecteurs, mais, cette fois, ça va beaucoup trop loin», avait commenté le rédacteur en chef du Journal de Montréal, Dany Doucet.

Contrat strict

Rappelons que les photographes souhaitant immortaliser un concert de Taylor Swift devaient accepter de libérer gratuitement leurs droits d’auteur et de se plier à plusieurs autres conditions très strictes. Notamment, on menaçait de détruire leur matériel si les règles énoncées n’étaient pas respectées.

Pourtant, la chanteuse avait fait les manchettes, en juin, en se portant à la défense du droit d’auteur dans une bataille l’opposant au géant américain Apple.

Taylor Swift a finalement fait volte-face, cette semaine, en acceptant d’assouplir les conditions de son contrat.

Dans le nouveau contrat, rédigé de concert avec la National Press Photographers Association (NPPA), les clichés pris lors des concerts peuvent désormais être utilisés à plus d’une reprise par les publications. Taylor Swift se réserve tout de même le droit d’utiliser les photographies à des fins promotionnelles, mais elle s’engage à indiquer clairement le nom du photographe.

La clause menaçant de «détruire» le matériel des photographes contrevenant au contrat a quant à elle été retirée.

 

 

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