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12 films québécois qui sont devenus des incontournables du temps des fêtes

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La guerre des tuques

Le congé des fêtes approche à grand pas, c’est l’occasion idéale de découvrir ou de redécouvrir ces classiques du cinéma québécois des fêtes. 

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 Bon cinéma! 

Voici d'abord 5 classiques:

1. LA GUERRE DES TUQUES (André Melançon, 1984) 

Avec ses personnages attachants et ses répliques mémorables («La guerre, la guerre, c’pas une raison pour se faire mal!», «T’as un trou dans ta mitaine...»), La guerre des tuques a marqué toute une génération et continue aujourd’hui d’émerveiller petits et grands. 

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2. BACH ET BOTTINE (André Melançon, 1986) 

Un autre incontournable des fêtes d’André Melançon. Mahée Paiement y interprète Fanny, une fillette de 11 ans qui vient chambouler la vie de son oncle Jean-Claude, vieux garçon solitaire, lorsqu’elle débarque vivre chez lui avec sa mouffette Bottine. 

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3. MON ONCLE ANTOINE (Claude Jutra, 1970) 

Une des œuvres majeures du cinéma québécois, ce film de Claude Jutra montre l’atmosphère d’une petite ville minière (Black Lake, aujourd’hui devenue Thetford Mine) la veille de Noël. Disponible en version intégrale sur le site et la chaîne YouTube de l’ONF. 

4. LA VIE HEUREUSE DE LÉOPOLD Z (Gilles Carle, 1965) 

Premier long-métrage du cinéaste Gilles Carle, La vie heureuse de Léopold Z devait à l’origine être un documentaire sur l’hiver montréalais, mais s’est transformé en fiction sur un déneigeur la veille de Noël. Également disponible sur le site web et la chaîne YouTube de l’ONF. 

5. ELVIS GRATTON (Pierre Falardeau, 1983) 

Elvis Gratton ne se déroule pas entièrement dans le temps des fêtes, mais comment oublier le party de Noël tiki sur le bord de la piscine ou la crèche de Noël de Elvis en plâtre? 

  

Voici ensuite quelques méconnus:  

6. LE MARTIEN DE NOËL (Bernard Gosselin, 1970) 

La veille de Noël, un Martien tombe en panne dans le petit village de Sainte-Mélanie et se lie d’amitié avec deux enfants, Katou et François, qui lui feront découvrir les joies de l’hiver québécois. Un heureux mélange entre E.T. et La guerre des tuques, avec Marcel Sabourin dans le rôle du Martien. 

7. HISTOIRES D'HIVER (François Bouvier, 1999) 

Histoires d’hiver, c’est l’histoire de Martin, un jeune amateur de hockey et fan numéro un d’Henri Richard, et de son passage à l’adolescence sur fond de révolution tranquille. Adapté du roman Des histoires d’hiver avec des rues, des écoles et du hockey de Marc Robitaille, le film de François Bouvier est un regard nostalgique sur la fin des années 1960 au Québec. 

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8. UNE NUIT À L'ÉCOLE (Alain Chartrand, 1991) 

À la veille des vacances de Noël, une jeune fille et son petit frère (Jessica Barker et Vincent Bolduc) se retrouvent prisonnier de leur école, plongée dans le noir par une panne d’électricité. La nuit venue, alors que la tempête fait rage à l’extérieur, les deux enfants découvrent un monde fantastique insoupçonné entre les murs de leur école. 

Pour ceux qui sont plutôt «Noël noir» 

9. RAFALES (André Melançon, 1990) 

Un troisième film d’André Melançon sur cette liste, mais on est très loin des Conte pour tous dans ce thriller où un chroniqueur radio (Denis Bouchard) flaire le scoop lorsqu’il est témoin d’un cambriolage qui tourne mal dans un centre d’achat et décide de s’offrir lui-même en otage. 

10. CHEECH (Patrice Sauvé, 2006) 

Cette comédie noire scénarisée par François Létourneau (Série Noire, Les Invincibles) traite plus de la dépravation des milieux interlopes que des bonnes vieilles valeurs familiales traditionnelles, mais l’action se déroule pendant le temps des fêtes, comme en témoignent l’hiver omniprésent et les lumières et couronnes de Noël en filigrane dans plusieurs séquences. 

11. PETIT POW! POW! NOËL (Robert Morin, 2005) 

Cru, difficile et provocateur, Petit Pow! Pow! Noël se situe quelque part entre la fiction et la réalité, le réalisateur Robert Morin se mettant lui-même en scène dans le rôle d’un fils qui rend visite à son paternel impotent (interprété par son propre père) dans un CHSLD pour le confronter et mettre fin à ses jours. 

  

Celui qu’on préférerait oublier 

12. NEZ ROUGE (Érik Canuel, 2003) 

Un critique littéraire est condamné à faire du bénévolat pour Opération Nez Rouge après avoir été arrêté au volant avec un verre dans le nez et se retrouve jumelé à une jeune auteure qu’il avait passablement écorchée dans une de ces critiques. Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfant, ou presque. 

Important succès commercial du début des années 2000, Nez Rouge est à peu près aussi agréable à subir qu’un lendemain de veille bien arrosée. 

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