Raël nomme le patron de Facebook «Guide honoraire de l’humanité» | Le Sac de chips
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Raël nomme le patron de Facebook «Guide honoraire de l’humanité»

Raël, le chef de la secte qui porte son nom, a intronisé le grand patron de Facebook, Mark Zuckerberg, en tant que "guide honoraire de l'humanité”.

Le gourou raëlien, Claude Vorilhon de son vrai nom, en a fait l’annonce dans un communiqué de presse, diffusé uniquement en anglais.

Le fondateur de Facebook a mérité ce titre puisqu’il a donné 99% des actions de son entreprise à une fondation qu’il a fondée lors de la naissance de sa fille, dans le but de créer un monde meilleur.

Photo Facebook, Mark Zuckerberg

L’informaticien rejoint donc plus de 80 autres personnalités, elles aussi intronisées à ce titre par le mouvement Raëlien.

«Ces personnes sont de véritables saints de l’ère moderne», est-il écrit dans le communiqué.

Madonna figure notamment sur la liste depuis 1991, «pour son rôle dans la promotion de l'éveil sexuel».

Michael Jackson a, pour sa part, été intronisé en 1992 «pour ses chansons antiracistes en faveur de la paix». Il a aussi été honoré en raison de la création de sa fondation Heal The World visant à promouvoir le droit des enfants.

Eminem, Bill Gates, Sean Penn, Julian Assange, Edward Snowden et Matt Damon font aussi partie de la liste.

Ces hommes et ces femmes «ne sont pas Raëliens, mais, comme les Raëliens, consacrent leur vie à changer le monde en réduisant la violence, en dénonçant l'injustice et les manipulations du gouvernement, en éliminant les tabous liés à Dieu et font la promotion des droits de l'homme», est-il écrit sur le site du mouvement.

Claude Vorilhon affirme être le messager des Elohims, une race extraterrestre qui aurait créé la Terre et l’humanité. Selon le gourou, leur retour est imminent sur notre planète.

En plus d’être le leader de sa secte, Raël se dit aussi auteur-compositeur-interprète. Il a lancé plusieurs disques sous le nom de Claude Celler.

Le gourou est aussi «pilote de course». Sur son site, il affirme qu’«afin de pouvoir accéder aux voitures les plus récentes, il devient journaliste de sport. Il a fondé son propre magazine de sport automobile, "Auto Pop", lequel devient, en France, numéro 1 des magazines de courses et lui permet de piloter les voitures de course qu'on lui prête. [...] À la surprise générale, à sa toute première course, il prend la "pole position" au milieu de coureurs fameux et très expérimentés. Dépassant parfois jusqu'à 7 voitures dans le premier tour, il devient très vite reconnu pour son talent!», est-il écrit.