Cinq maires qui se sont retrouvés dans le pétrin en raison de Facebook | Le Sac de chips
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Cinq maires qui se sont retrouvés dans le pétrin en raison de Facebook

Le maire de Blanc-Sablon, sur la Côte-Nord, Armand Joncas, a fait réagir plusieurs de ses citoyens en publiant le nom des gens qui n’avaient pas payé leurs taxes municipales sur Facebook.

Des électeurs ont même demandé sa démission. Le maire Joncas n’est malheureusement pas le seul à avoir fait jaser de lui en raison de Facebook.

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Le maire qui roule vite

En 2013, le maire de la petite ville de Rivière-Beaudette en Montérégie, Patrick Bousez, s’est vanté sur sa page Facebook avoir roulé à 190 km/h en motoneige sur un lac. [Rouler à 190 km/h à motoneige] «ça n’arrange rien au mal de tête, mais c’est quand même bon pour le moral!», avait-il écrit. La vitesse maximale à motoneige est de 70 km/h.

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Le maire qui ne veut pas qu’on parle de sa ville

Le maire de Prévost, dans les Laurentides, Germain Richer, a indiqué le 13 avril 2015 qu’il pourrait y avoir des conséquences contre les citoyens qui critiquent son administration sur le web. Il a déjà expédié des mises en demeure à des citoyens qui avaient exprimé leurs opinions sur internet. Le maire Germain a aussi expédié une lettre à ses 13 000 citoyens sur laquelle il avait imprimé la page Facebook d’un citoyen qui, selon lui, utilisait le logo de la municipalité à des fins politiques.

La mairesse qui n’aimait pas Facebook

La mairesse de St-Mathias en Montérégie, Jocelyne G. Deswarte, poursuit un citoyen de sa municipalité pour près de 35 000 $. Le citoyen avait écrit sur Facebook: «Depuis l’apparition de cette fameuse dame, tout tourne carré. Rien n’est fait ou pensé. Ah oui, j’oubliais, ses poches, ses bénéfices et les pots-de-vin, eux sont réfléchis et sont liés à ses poches à elle». Le citoyen Sylvain Morissette estime de son côté qu’il s’agit d’une poursuite bâillon visant à faire fermer sa page Facebook.

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La liberté d'expression doit primer

En 2008, la mairesse de Rawdon Louise Major a poursuivi des opposants qui l’ont traitée de «paranoïaque profonde» et de «bitch» sur un forum de discussions. La municipalité a dépensé 900 000 $ en frais juridiques, mais la Cour d’appel a conclu que la liberté d’expression devait primer.