10 bonnes raisons d’habiter Port-Cartier plutôt que Sept-Îles | Le Sac de chips
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10 bonnes raisons d’habiter Port-Cartier plutôt que Sept-Îles

Sept-Îles est le pôle régional de la Côte-Nord. Elle compte plus de 25 000 habitants, soit quatre fois plus que Port-Cartier. Une soixantaine de kilomètres d’épinettes et de route 138 séparent les centres-villes de ces deux municipalités nord-côtières.

Le réflexe d’un nouvel arrivant sera souvent de s’installer à Sept-Îles. C’est d’ailleurs ce qu’avait choisi de faire Benjamin Crespy, chef de la direction de FerroQuébec qui devait construire une usine de silicium à Port-Cartier.

La situation avait fait grincer des dents la mairesse de Port-Cartier, Violaine Doyle.

Mais pourquoi donc choisir Port-Cartier plutôt que Sept-Îles ?

 

1. Toutes les activités de loisirs de style «libre» sont gratuites pour les citoyens de Port-Cartier.

C’est donc de dire que l’on peut accéder gratuitement à la piscine, à la salle de musculation, à l’aréna, aux terrains de badminton et de basket. Un gros plus qui encourage à garder la forme.

 

2. Une salle de spectacle avec une acoustique à faire des jaloux.

L’acoustique et le charme du Café-Théâtre Graffiti surprennent les artistes qui font souvent plus d’une dizaine d’heures de route pour venir s’y produire. Situé sur une île, aux abords de la mer, l’endroit est simplement unique. Fait de bois rond des murs au plafond, en passant par les tables et les chaises, la salle propose une acoustique de grande qualité qui lui permet de jouir d’une programmation qui l’est tout autant.

Photo Courtoisie

 

3. Une des plus belles rivières à saumon du Québec coule en plein centre-ville.

La rivière aux Rochers a une moyenne de montaison de 1 000 saumons par année. Là-dessus, on y retrouve de 65 à 75% de grands saumons, des données qui font le bonheur de bien des pêcheurs. Elle coule en plein de cœur de Port-Cartier, où l’on peut l’admirer se jeter dans le fleuve St-Laurent.

Photo Facebook

 

4. Les filles sont belles à Port-Cartier (selon Gilles Parent)

Le 10 février dernier, un segment a complètement dérapé dans l’émission du Retour de Gilles Parent, au FM 93. En discutant du passage de Dan Pou à MAtv, l’équipe a dévié sur la quantité de belles filles que l’on retrouve à Port-Cartier. L’animatrice de Ça fini bien la semaine, Julie Bélanger, et la journaliste de TVA, Andrée Martin, en sont notamment originaires.

 

5. Des maisons abordables

Les maisons sont définitivement moins chères à Port-Cartier qu’à Sept-Îles. La moyenne du prix des transactions en 2015 a été de 192 100$ chez les Portcartois et 239 500$ chez les Septiliens.

 

6. De l’espace pour se construire

En 2011, pour se préparer au Plan Nord, la municipalité de Port-Cartier a développé de nouvelles rues et une cinquantaine de terrains pour de la construction résidentielle. Plusieurs de ces terrains, qui comprennent les services d’égout et d’aqueduc, sont toujours disponibles et prêts à recevoir des familles. À Sept-Îles, un des derniers projets de développement résidentiel s’est soldé par le déménagement d’une vingtaine de maisons neuves toutes affectées par des problèmes d’affaissement de sol...

 

7. Une épave à l’horizon

En 1977, le minéralier du Lady Era s’est échoué aux abords de la plage Rochelois, à Port-Cartier. Tout l’équipage s’en est sorti sain et sauf. Cependant, les autorités ont jugé que remettre à flot le navire serait trop dispendieux. L’épave a donc été abandonnée à son récif...et s’y trouve toujours, donnant un cachet unique à l’horizon.

Photo Jordan Bélanger

 

8. Moins de cinq feux de circulation

La principale artère de Sept-Îles, le boulevard Laure, a fait longtemps l’objet de frustrations chez les automobilistes de Sept-Îles, en raison du manque de synchronisation de ses feux. À Port-Cartier, pas de problème ! On compte seulement quatre feux de circulation dans toute la ville.

 

9. À la frontière d’un parallèle

Non mais, qui peut se vanter de résider à la frontière d’un parallèle de la planète Terre ?! Ce n’est pas rien. Port-Cartier se situe à la frontière du 50e parallèle.

 

10. Vous ne marcherez JAMAIS sur un «chewing-gum».

On ignore quand exactement cette drôle de tradition a commencée, mais cela fait assurément plus d’une vingtaine d’années que les Portcartois collent leur gomme à mâcher sur ce fameux poteau de lumière. Les employés de la Ville ont beau le nettoyer et le re-nettoyer, rien à faire : les gommes reviennent toujours !

Photo Facebook

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