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14 raisons pour lesquelles on avait hâte de recommencer l’école

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Quand Charlemagne a eu l’idée folle d’inventer l’école, il ne se doutait pas que, par le fait même, il inventait le moment le plus extraordinaire de chaque année: la rentrée scolaire.

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Si le début des classes est parfois synonyme, pour les parents, d’angoisses financières et d’inquiétudes relatives à la routine familiale, il est aussi synonyme de bonheur pour plusieurs jeunes.

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Voici pourquoi:  

1. La joie de retrouver sa gang

Film Les petits garnements

Après deux mois de vacances signifiant souvent deux mois de séparation forcée, tu pouvais enfin revoir ta bande d’amis. Vous n’alliez peut-être pas tous être dans la même classe, mais vous pouviez au moins jouer ensemble au ballon-poire ou à la revanche sur l’heure du dîner.

2. Se pavaner avec son nouveau linge

Faire son frais ou sa fraîche avec ses ensembles nouvellement achetés et jamais portés fait partie intégrante du concept de «rentrée scolaire». Généralement, cela durait une bonne semaine avant que tout le monde ait vu tous les nouveaux vêtements de tout le monde. 

Après ça, c’était ordinaire. Et pour les plus farouches, les habits neufs étaient déjà troués dès le mois d’octobre.

3. Aller magasiner pour son matériel scolaire

Unclesam - stock.adobe.com

Choisir avec soin les couleurs de ses cahiers Canada. Opter pour la bonne gomme à effacer. Sélectionner le cartable qui fera le plus l’envie de nos camarades. Se sentir vieux parce qu’on nous demande ENFIN de nous acheter des stylos, un rapporteur d’angles et du liquide correcteur en cinquième année. Ça donnait le goût de ne même pas utiliser nos effets scolaires tellement ils sentaient bon.

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4. Utiliser son nouveau sac d’école

On aurait pu le rentrer dans le point précédent, mais le sac à dos, il est dans une classe à part, dans sa propre catégorie. Il agit un peu comme une carte de visite: il décrit ta personnalité, il affiche tes goûts, il renseigne les autres sur ce que tu aimes, et surtout, il va éventuellement servir de poteau de but dans une partie de soccer dans la neige.

5. Découvrir qui sera ou seront tes nouveaux profs cette année

Bien longtemps avant d’avoir des enfants et de se demander si ce sera une fille ou un garçon, le plus grand suspense de notre vie était de savoir qui allait être notre prof d’anglais de secondaire 2. La méchante Denise ou le gentil Normand? C’était aussi excitant que de savoir si Bed of Roses de Bon Jovi allait encore gagner au Combat des Clips!

6. Avoir un nouvel agenda

Comme le sac à dos, l’agenda est l’outil scolaire par excellence pour afficher sa personnalité. Qu’on le décore d’autocollants ou qu'on le remplisse de messages secrets, il est, d’une certaine façon, notre journal intime, version école. 

Il peut aussi servir, accessoirement, à noter les choses importantes que l’on a à faire, comme des devoirs par exemple. Mais c’est facultatif.

7. Recommencer à avoir des récréations

Le rite initiatique le plus difficile à franchir lors du passage au secondaire, c’est la disparition de la récréation. À douze ans, tu dois faire le deuil, pour le restant de tes jours, des quinze meilleures minutes de la journée. Mais de six à douze ans, quand ton développement psychoémotif est en pleine effervescence, tu dois dealer avec cette disparition-là chaque été. C’est tough. Heureusement, septembre existe.

8. Recommencer à avoir des cours d’éduc

Ou édu? Ça dépend des régions. Et par «éduc» ou «édu», on n’évoque pas les fameux cours d’éducation familiale ou d’éducation au choix de carrière. On parle bien sûr des sacro-saints cours d’éducation physique. Comme pour les récréations, s’en passer pendant un été constituait un calvaire.

Heureusement, on en a toutefois eu jusqu’au cégep.

9. Montrer sa nouvelle coupe de cheveux

On profitait souvent de l’été pour se refaire une nouvelle tête, mais ce n’était qu’un ou deux mois plus tard que nos camarades de classe la découvraient. Dès le premier jour, on savait si ça passait ou si ça cassait. 

Mais bon, l’avantage avec des cheveux, c’est que ça se change assez simplement. Et ça se rase à 0 aussi.

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10. Retrouver «ton kick avec qui tu sors en secret, car il/elle ne le sait pas encore pis il/elle ne sait pas que t’existes» après un été d’absence

La belle Marilou ou le beau Alex t’avait tant manqué. Le contraire n’est pas vrai parce que ta douce moitié ignore totalement que tu es un être humain qui habite sur cette planète. C’est pas grave. Peut-être que c’est enfin cette année que le scénario que tu imagines depuis si longtemps, celui où vous vous retrouvez seuls dans la chambre froide pour aller chercher des berlingots de lait, va se produire.

11. Décorer ton casier avec des photos de Roch Voisine

On dit Roch Voisine, mais c’est remplaçable par qui vous voulez, hein. C’est un peu un «point dont vous êtes le héros». Que ce soit Ralph Macchio, Gabriela Sabatini, Zac Efron ou Shakira, ça importe peu. De tout temps, les enfants et les ados ont aimé afficher leurs vedettes préférées sur la porte de leur casier. Et quand l’année finissait, ils les laissaient là parce qu’ils avaient changé d’idole en cours de route.

12. Être plus vieux d’un an

Plus les années avançaient, plus on approchait du but suprême: être les plus vieux de l’école, donc être, en quelque sorte, les rois de sa montagne microsociale. Ça voulait donc dire, mathématiquement, qu’on avait moins de chances de se faire écœurer par des plus vieux. À moins de doubler notre année, évidemment.

13. Deux mois de vacances, c’est long

Soyons honnêtes: on ne savait plus quoi faire de notre peau après trois semaines. Le reste de l’été était un interminable désert de temps, à traverser sous une chaleur accablante avec le bruit des cigales en arrière-plan. Bénie était l’arrivée du mois de septembre et de ses occupations inhérentes.

14. Faire fonctionner son cerveau

Soyons honnêtes: bien peu d’activités cérébralement stimulantes nous occupaient l’été durant. Et le cerveau, un peu comme les muscles de notre corps, a besoin de faire de l’exercice pour se garder en forme. Sinon, c’est connu qu’il a tendance à fondre et à couler par les narines à partir de la mi-août. C’est souvent accompagné d’éternuements et de picotements aux yeux. C’est vraiment désagréable et la rentrée des classes est là juste à temps pour mettre fin à tout ça.

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