13 règles complètement folles que les cheerleaders de la NFL doivent respecter | Le Sac de chips
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13 règles complètement folles que les cheerleaders de la NFL doivent respecter

Les cheerleaders de la NFL doivent suivre un code de conduite extrêmement strict. La preuve, une membre des Saintsations (les pom pom girls des Saints de la Nouvelle-Orléans) Bailey Davis a été renvoyée après avoir publié une photo d’elle en costume de bain sur les réseaux sociaux, en janvier.

Après avoir poursuivi la ligue pour sexisme, elle est prête à réduire sa réclamation à 1$ si le commissaire, Roger Goodell, accepte de rencontrer les avocats des équipes de meneuses de claques.

En regardant de plus près le livre des règlements offert à chaque cheerleader, on constate que des aberrations épouvantables s’y trouvent. Plusieurs règles de ce guide de la parfaite petite meneuse de claque sont complètement folles, voire discriminatoires! Voici les 13 pires qui se trouvent dans les divers codes de discipline des équipes de la NFL.

Bills de Buffalo 

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Contraintes à porter un bikini lors d’évènements caritatifs... avant d’y être «vendues» aux enchères pour la journée!

Les Jills (les cheerleaders des Bills) doivent participer à des rassemblements, vêtues d’un maillot de bain, pour attirer la gente masculine... Le pire c’est que lors d’un tournoi de golf, plusieurs ont été «vendues» au plus offrant et devaient donc passer la journée avec les golfeurs qui ont dépensé pour se faire accompagner. Selon CBSNews, la situation a tourné au vinaigre alors que certaines ont reçu des commentaires déplacés et ont, dans d’autres cas, subi des attouchements.

Raiders d’Oakland

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Les mardis «deux-pièces».

Les Raiderettes (les cheerleaders des Raiders) doivent respecter un règlement qui s’applique à toutes les semaines : les mardis, leur nombril doit toujours être apparent durant l’entrainement. Selon mic.com, les cheerleaders d’Oakland doivent porter «un soutien-gorge sportif et un short court lors de l’entrainement du mardi». Toute contrevenante à ce règlement doit payer une amende de 10$! Wow...

Raiders d’Oakland

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«Ne vous faites pas agresser ou violer par les joueurs, ça pourrait ruiner VOTRE réputation »!

Non, ce n’est pas une blague. Toujours selon mic.com, il est écrit «d’éviter les relations avec les joueurs», puisque celles-ci pourraient mal se terminer. Il est donc conseillé aux Raiderettes de se tenir loin des Raiders pour éviter des incidents qui pourraient ruiner leur réputation...

Encore les Raiders d’Oakland

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«Rappelez-vous que vous n’êtes pas importantes pour l’équipe »!

Décidément, l’organisation californienne n’est pas la référence en termes de respect des droits des femmes dans la NFL... C’est écrit noir sur blanc dans leur code de conduite que les cheerleaders sont un extra dont les Raiders pourraient se passer puisque «les fans viendraient quand même aux matchs sans la présence de pom pom girls». Le règlement stipule aussi que plusieurs bonnes équipes n’ont pas de cheerleaders et le stade est tout de même plein le dimanche.

Bills de Buffalo

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Un test pour juger si la quantité de gras de chaque fille est acceptable!

D’après CBSNews, les Jills doivent passer ce test à toutes les semaines de match. Le principe est simple : faire des jumping jacks pour voir s’il y a des mouvements de gras au niveau des cuisses, des bras et du ventre. Si les entraineuses jugent que ça bouge trop, la pom pom girl fautive est immédiatement suspendue en vue du weekend... Ayoye!

Bengals de Cincinnati

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«Les petite culottes et les seins tombants sont interdits durant les jours de match.»

Toutes les Ben-gals (cheerleaders des Bengals) doivent respecter ce règlement complètement fou. Selon le guide qui a fuité sur le site deadspin.com, il est conseillé de porter «un soutien-gorge avec beaucoup de support, tant qu’il ne soit pas apparent sous la tenue de prestation». Pour ce qui est de ne rien porter sous son cuissard, on se demande encore quel avantage cela apporte aux performances athlétiques...

Ravens de Baltimore et Bengals de Cincinnati

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Une pesée deux fois par semaine!

Les meneuses de claques montent sur la balance au tout début de la saison pour fixer un «point de référence». Selon deadspin.com, elles disposent d’une limite de 3 livres de perte ou de gain, sinon, elles sont jugées en mauvaise condition physique. Les fautives doivent souvent compenser les variations de leur poids en restant après l’entrainement pour des exercices de remises en forme...

Ravens de Baltimore et Bills de Buffalo

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Manucure, blanchissement des dents, séance de bronzage, coiffure et maquillage : Tout pour que «vous soyez belles».

Certaines organisations paient toutes sortes de soins de beauté pour rendre les cheerleaders glamour. Selon le guide des Jills, il est nécessaire «d’avoir une manucure française durant les jours de matchs». Celui des Ravens demande à ses pom pom girls d’avoir un teint de peau parfaitement bronzé pour tous les matchs.

Raiders d’Oakland

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Être présentable en permanence.

Même à l’extérieur du terrain, l’organisation demande à ses meneuses de claques d’être toujours bien mises puisqu’elles sont «des représentantes des Raiderettes». Il est également obligatoire de se démaquiller avant d’aller au lit. En soi, c’est tout à fait normal et même recommandé, mais de le spécifier dans les règlements de l’entreprise, c’est un peu poussé!

Bengals de Cincinnati, Ravens de Baltimore et Bills de Buffalo 

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Sois belle, souris, et tais-toi!

Les attitudes ou les mimiques négatives sont interdites. Dans le guide des Bills, il est écrit qu’il faut «éviter les sujets comme la politique, le sexe, la religion ou les fêtes». Dans celui des Bengals, il est carrément écrit «de ne jamais se plaindre ou questionner l’autorité»! Certaines expressions sont également interdites. Même si elles sont seules les cheerleaders qui toussent ou qui éternuent sont priées de s’excuser!

Saints de la Nouvelle-Orléans

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S’habiller convenablement et éviter de publier des photos ou de révéler son nom sur les réseaux sociaux!

Le code vestimentaire strict auquel sont confrontées les cheerleaders ne s’arrête pas qu’au travail. Selon le New York Times, les Saintsations n’ont pas le droit de diffuser des photos d’elles en tenues révélatrices. Il est également défendu de porter des pantalons de sport en public!

Ravens de Baltimore

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Acheter des calendriers de l’équipe pour les revendre plus cher, en respectant un quota, sous peine d’expulsion.

Chaque année, les Ravenettes et les Raveners (les cheerleaders des Ravens) doivent participer à l’élaboration d’un calendrier. Les jeunes femmes posent alors que les hommes n’ont pas besoin d’y être. Par la suite chaque femme doit acheter 100 calendriers à 12$ avant de les revendre 15$ à l’unité durant la saison. Les Raveners, pour leur part, ne doivent en acheter que 20, qu’ils doivent aussi vendre au cours de l’année. Si l’un des membres de l’équipe n’atteint pas le quota qui lui est imposé, il se voit automatiquement renvoyé...

Raiders d’Oakland

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«Si un joueur s’intéresse à toi, c’est à toi de vérifier s’il est marié.»

Il est interdit de demander un autographe ou de prendre une photo avec un Raider. Avant de dater un joueur, les Raiderettes doivent appeler au bureau de l’équipe afin de s’informer du statut marital de ce dernier, «puisqu’il n’en parlera probablement pas»!

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