Jeudi de retrouvailles au Rockfest | Le Sac de chips
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Jeudi de retrouvailles au Rockfest

On doit bien l’admettre, Alex Martel et sa bande ont le don de nous surprendre par ces soirées de retrouvailles de bands québécois que l’on n’espérait plus revoir, ou que l’on attendait depuis trop longtemps.
 
Un saut, rapide, au Bistro de Montebello – si vous êtes au Rockfest, il vous faut y prendre au moins un repas, la pizza sur charbon de bois y est succulente! Essayez la Réserve Lewis, vous m’en donnerez des nouvelles! – et hop, direction scène Tony Sly. 

Photo: Catherine Boisvert

Vers 18h35, une des prestations que j’attends avec le plus d’impatience. Ça me ramènera 25 ans en arrière, le groupe punk-rock québécois Les Bons à Rien qui ressuscitera les chansons de son album Advienne que pourri

En Outaouais, ce groupe avait connu pas mal de succès au sein de la scène musicale underground.
 
Si je cherche un peu, je pourrais retrouver leur cassette que j’ai toujours gardée malgré les études, les déménagements, les exils et les voyages... 

Et le groupe n’a pas déçu. Quelle prestation! Version 2018, les Bons à Rien c’est Daniel Brodeur, Jean-François Roux, Hugo Caron, Valérie Lapierre et Martin Samson et ensemble, ils et elle enchaineront les chansons à un rythme d’enfer.

Une foule enthousiaste, visiblement comblée. 

Photo: Catherine Boisvert

Tout en avant, quelques punks connaissent chaque parole. Un coup de botte derrière la tête, crowd surfing et quelques coups de coude dans le mosh pit

Photo: Catherine Boisvert

Tout le monde s’amuse ferme. 

Des retrouvailles réussies pour Banlieue Rouge
 
Alors qu’on ne croyait plus les revoir, la gang du Rockfest a réussi à ramener, en 2015, l’un des meilleurs groupes de rock francophone, Banlieue Rouge.
 
Un concert qui a d’ailleurs donné lieu à un album live intitulé Sans reddition

Photo: Catherine Boisvert

La même année, le groupe sherbrookois Guérilla s’était aussi reformé pour fêter son 20e anniversaire.

Très politisé, ce groupe s’est fait connaître pour ses chansons engagées et indépendantistes. Guérilla s’était d’ailleurs produit sur la même scène, un jeudi soir également. 
 
N’importe quand des réunions comme celles-là! 

Photo: Catherine Boisvert

Deadly Apples

Parlant de retrouvailles, on se souviendra que l’an dernier, le fondateur du Rockfest, Alex Martel, avait fait revivre son band, Deadly Apples.
 
Ce qui devait au départ n’être qu’une prestation toute teintée de nostalgie s’est transformé en tournée internationale pour ce natif de Montebello.
 
« Living the dream » comme on dit!
 
Deadly Apple se produit avec des icônes du rock telles que Marilyn Manson et Rob Zombie. 
 

Photo: Catherine Boisvert

Particulièrement en forme, Alex Martel et son groupe ont offert une solide prestation sur la scène principale.

Le fondateur de l’événement n’a pas manqué de remercier les milliers de spectateurs qui se trouvaient devant pour leur appui indéfectible au Rockfest.

Photo: Catherine Boisvert

Vrai que le temps était maussade, mais cela n’a pas découragé les dizaines de milliers de personnes qui ont envahi le site. Un gros jeudi en somme. Les pieds dans la boue à quelques endroits, mais le site a tenu.

Rien à voir avec le déluge de la St-Jean de l’an dernier.

Vraiment, un jeudi fort réussi!

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