Pierre Harel raconte sa rencontre avec Jimi Hendrix! | Le Sac de chips
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Pierre Harel raconte sa rencontre avec Jimi Hendrix!

Encore une fois ma fabuleuse compagne, Indienne d’Amérique de quatrième génération par sa grand-mère maternelle, m’a suggéré et sérieusement référencé une chronique portant sur Jimi Hendrix, lui aussi Cherokee de quatrième génération.  

 Ce 9 novembre dernier paraissait une réédition luxueuse célébrant le cinquantième anniversaire de la parution de l’album Electric Ladyland, d’abord sorti en 1968. Voici l’article du Rolling Stone ayant initialement piqué la curiosité de ma belle amie.   

Pour celles et ceux qui ne connaîtraient pas Jimi Hendrix, une incursion chez Wikipedia vous mettra au parfum quant à l’importance de ce musicien-poète dans l’évolution de la musique rock américaine et internationale.    

La première chanson de Jimi Hendrix que j’ai entendue a été Wild Thing, en 1967, alors que j’étais au coeur d’une longue période d’intenses crises d’anxiété et que je vivais en reclus au 272, Carré Saint-Louis, à Montréal.    

Cette incroyable chanson m’a largement inspiré l’année suivante, en 1968, alors que j’avais été invité par le R.I.N. au Dawson College en tant que poète «officiel», lors de la tenue de l’assemblée de dissolution devant mener à la création du Parti Québécois.    

J’y avais bravement interprété ma chanson, Les mots d’amour me déchirent, me déchirent la gueule, en m’accompagnant seul à la guitare électrique avec utilisation d’effets Larsen à la Jimi Hendrix.   

Voici Wild Thing de Hendrix, au passage...    

 

Une rencontre brève et «malaisante»!  

J’ai rencontré Jimi Hendrix à Toronto en 1969 le lendemain de son arrestation pour possession d’une petite quantité de marijuana. Il devait comparaître trois jours plus tard.    

Nous avions le même hôtel et nos chambres au même étage, il était inévitable de ne pas nous rencontrer.    

La rencontre fut brève et «malaisante» à souhait puisqu’il s’était soudainement allongé sur son lit, entouré des six belles filles de sa suite légèrement vêtues, et m’offrit négligemment d’embarquer sur leur love boat si j’en avais envie.    

Prétextant un coup de fil important à passer, je m’esquivai et ne le revit virtuellement qu’en 1970 lors d’un visionnement du documentaire Woodstock de Michael Wadleigh sur le Festival de Woodstock de 1969.    

 

À propos de Electric Ladyland  

Réédité il y a quelques jours, voici notre traduction, ma femme et moi, d’une partie du texte de présentation de l’événement tiré du site internet de Jimi Hendrix:    

Electric Ladyland Deluxe Edition comprend un livre en couleurs de 48 pages contenant les paroles manuscrites de Jimi, un poème et des informations quant à son label, ainsi que des photos inédites tirées des sessions d'enregistrement photographiées par Eddie Kramer lui-même.  

«J'avais toujours rêvé de mixer Electric Ladyland en Surround 5.1», explique Eddie Kramer, qui a conçu tous les albums d’Hendrix réalisés au cours de sa vie, et qui a produit ou coproduit presque toutes ses musiques posthumes. «J'ai toujours pensé que c'était le véhicule parfait pour le genre d’aventures musicales que Jimi et moi essayions de faire en 1968.  

Le frisson viscéral ressenti lorsque nous avions réalisé le premier mixage «Surround» de Voodoo Child, Slight Return, était palpable. Ça été une expérience écrasante de vérité sonore.  

Nous considérions que cette chanson pourrait être porteuse de l’ultime test «Surround» et dès que je l'ai entendue, j'ai flashé sur les moments où Jimi et moi mixions l'album stéréo, riant de nos tentatives pour enfin trouver cette insaisissable sonorité ».  

Le Blu-ray conçu pour Electric Ladyland Deluxe Edition contient ces mixages « Surround » 5.1, une première pour n'importe quel album studio d’Hendrix.  

 La nouvelle jaquette, une photographie de Linda Eastman McCartney du groupe de musiciens et de leurs enfants à la statue d'Alice au pays des merveilles du Central Park de New York, a été le premier choix non respecté d'Hendrix à l’époque comme image de couverture de l'album.  

 La version britannique parue chez Track Records n'incluait pas la photo de Linda McCartney, mais plutôt une photo de 19 femmes nues qu’Hendrix détestait.  

Pour la toute première fois, la photo de Linda Eastman McCartney, en couleurs, illustre la page couverture de l’album Electric Ladyland, fidèle à la vision originale de Jimi Hendrix ».    

Pour terminer, voici l’inoubliable Foxy Lady...    

Bonne semaine!    

 

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