Entre le Pink Floyd psychédélique et la puissance de Nirvana | Le Sac de chips
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Entre le Pink Floyd psychédélique et la puissance de Nirvana

Après avoir tâté la pop, David Bujold s’est lancé dans le rock psychédélique. Sa formation Fuudge déploie des sonorités qui sont une sorte de croisement entre le vieux Pink Floyd de l’époque Syd Barrett et Nirvana.

Le quatuor francophone vient de lancer, après deux EP, un premier album intitulé Les Matricides.

Sous le nom de Bujo, une aventure en solo pop-rock où il a remporté quatre prix, en 2008, au Festival en chanson de Petite-Vallée, David Bujold s’est mis à triper sur le vieux rock des années 1960 et 1970.

« Je me suis mis à écouter les Beatles­­­, un peu de rock progressif et du Black Sabbath. J’ai ensuite accroché dans le néo-psychédélisme avec Tame Impala et les tendances plus bluesy comme Black Keys. Ce mouvement m’a donné envie de faire du rock psychédélique », a lancé le multi-instrumentiste­­­, lors d’un entretien.

« J’ai eu l’idée d’allier une autre influence de ma jeune adolescence avec le grunge qui bûche des années 1990. Je voulais marier Syd Barrett avec Kurt Cobain. C’est devenu Fuudge », a-t-il indiqué.

Plus intense

Le musicien qui compose, qui joue la majorité des instruments et qui a réalisé Les Matricides, a bâti une formation constituée du bassiste Pierre Alexandre, du claviériste Vincent LaBoissonnière et du batteur Olivier Laroche.

« Il était important, pour moi, d’avoir un groupe. Je ne voulais pas porter ce projet tout seul sur mes épaules sous l’identification David Bujold. Je tenais à une image de groupe avec quatre gars et pas juste moi », a-t-il expliqué.

Avec Les Matricides, Fuudge déploie des sonorités plus hard, plus stoner et plus dark que celles que l’on retrouve sur les deux premiers EP de la formation.