Le Sac de chips | Confusion totale dans une commission parlementaire
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Confusion totale dans une commission parlementaire

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 Un drôle de moment est survenu, mercredi soir, lors de l’étude des crédits budgétaires de la Capitale-Nationale alors que le chef intérimaire du Parti québécois, Pascal Bérubé, a demandé à un député caquiste de déposer un document.   

 Le député de Matane-Matapédia insinuait que le député de Rivière-du-Loup-Témiscouata, Denis Tardif, possédait une feuille provenant tout droit du cartable de Geneviève Guilbault, la ministre de la Sécurité publique.     

 «Le député est dépositaire d’une note depuis tout à l’heure provenant directement du cartable de la ministre, qui a été acheminée par son directeur de cabinet, à un de ses collaborateurs et directement au député», a-t-il affirmé, montrant un schéma dudit événement.     

 Plusieurs élus ont trouvé le croquis de M. Bérubé très amusant, mais une ambiance de confusion a par la suite régné dans la pièce.     

 La Zone AssNat a d’ailleurs beaucoup apprécié.     

 Après que M. Tardif eut refusé de déposer le document, le député libéral Sébastien Proulx est intervenu et a lu le règlement 214 concernant le dépôt de document.     

 «Lorsqu’un ministre cite, même en partie, un document, un député peut lui demander de le déposer immédiatement. Le ministre doit s’exécuter sauf s’il juge que cela serait contraire à l’intérêt public. Dans le cas qui nous occupe, je ne crois pas que ce soit le cas», a-t-il indiqué.     

 Visiblement, la présidente de la commission, Suzanne Dansereau, a par la suite suspendu les travaux quelques instants pour prendre une décision.     

 «C’est pas la ministre qui parlait, mais c’est le député qui parlait donc on n’a pas à déposer le document», a-t-elle conclu. 

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