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Péter sur ses collègues de travail n’est pas de l’intimidation

Image principale de l'article Péter sur son collègue n’est pas de l’intimidation
Diane - stock.adobe.com

Une cour australienne a rejeté la requête d’un homme qui prétendait que son ex-employeur l’avait harcelé au moyen de ses flatulences.

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David Hingst, le plaignant dans cette affaire, réclamait une somme de 1,8 millions de dollars australiens (1,7 M$ CAD) en dommages à son ancien employeur, la firme Construction Engineering.

Selon The Independant, l’ancien superviseur de M. Hingst, un certain Greg Short, a sciemment laissé aller des gaz dans le petit bureau sans fenêtre du plaignant, et ce, à répétition.

Hingst considère que ces gestes ont constitué de l’intimidation.

Cependant, la cour d’appel de l’État de Victoria (sud-est de l’Australie) en a décidé autrement.

Elle a, en effet, rejeté la demande considérant que même si les allégations de l’accusateur selon lesquelles l’accusé aurait pété malicieusement dans son bureau étaient vraies, elles ne signifiaient pas que Hingst a été intimidé.

L’homme de 56 ans avait pourtant témoigné à l’effet que les flatulences constantes de M. Short l’avaient obligé à quitter l’espace de travail commun dans l’immeuble de la firme d’ingénierie.

Se réfugiant dans un bureau privé, Hingst aurait alors été victime de la visite nauséabonde de Short plusieurs fois par jour.

«Il venait derrière moi dans mon bureau, et il pétait. Il faisait ça cinq ou six fois par jour», a raconté la victime olfactive à sa sortie du tribunal.

Pour se venger, il aspergait alors son patron de désodorisant et l’appelait «Mr. Stinky» (M. Puant).

De son côté, Short ne se souvient pas spécifiquement avoir pété dans le bureau de Hingst, mais affirme l’avoir peut-être fait «une fois ou deux».

Les juges de cette cour ont toutefois considéré que Short n’avait pas intimidé ou harcelé son employé, et que Construction Engineering n’avait pas fait preuve de négligence.

Toute cette histoire tire son origine du congédiement de M. Hingst, en 2009. Selon ce dernier, il a perdu son emploi injustement, en plus d’être harcelé au travail.

Son employeur, lui, réplique en disant que c’est plutôt un creux dans l’industrie de la construction qui avait entraîné son licenciement.

Insatisfait de la tournure des événements, Hingst s’adressera maintenant à la Cour supérieure australienne.

Ça promet!

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