Voici ce qui faisait rire le Québec il y a 25 ans: on a épluché un vieux Safarir pour vous | Le Sac de chips
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Voici ce qui faisait rire le Québec il y a 25 ans: on a épluché un vieux Safarir pour vous

On mis la main sur une revue humoristique datant de 1994 et on la passe en revue pour vous. (On se permet ce jeu de mot pour rester au même niveau que ce qui va suivre...)   

L’autre jour, mon ami Marc m’a prêté un vieux Safarir avec les Rolling Stones dessus. (C’est Philippe qui parle).  

Faque je l’ai montré à Frédéric et on a décidé de voir ce qu’il y avait d’encore bon en 2019 dans ce magazine qui nous faisait tellement rire quand on était plus jeunes.  

Après tout, feuilleter un magazine d’humour, c’est un peu l’équivalent de scroller des pages de memes en 2019.  

Dans le temps, c’était la meilleure façon de voir des images drôles.  

Voici donc le Safarir #79, publié en novembre 1994 et se détaillant à 3,25$.  

 

 

Ils trouvaient ça drôle en 1994 de s’imaginer que les Rolling Stones existeraient encore 20 ans.  

Si seulement ils savaient...  

25 ans plus tard, la bande à Mick Jagger est toujours vivante et active.  

(photo récente Rolling Stones)  

Pour les plus jeunes qui nous lisent, sachez que Denis Talbot a porté plusieurs chapeaux avant de revêtir celui de Monsieur Net pour plusieurs années.  

Pour les encore plus jeunes, sachez que Musique Plus a déjà été une station de télévision intéressante à regarder.  

 

 

Dans nos souvenirs, Safarir c’était drôle. Ceci nous prouve le contraire.  

 

 

Ce dessin d’un Robert Charlebois aux fesses poilues qui fait l’amour à un abri Tempo est particulièrement gênant.  

 

 

Cette édition de Safarir comprenait un grand dossier sur les Rolling Stones. Voici deux des blagues qui ont retenu notre attention.  

La première est une blague de sodomie.  

 

 

Et la deuxième aussi.  

 

 

Les bandes dessinées récurrentes ne nous faisaient pas particulièrement rire aux éclats à l’époque, et ce n’est toujours pas le cas aujourd’hui, mais elles ont plutôt bien vieilli.  

Mentionnons Grokon le Monssstre, À double sens unique et Baptiste.  

 

 

 

 

Il y avait aussi la rubrique «Aux funérailles de...», qui était en quelque sorte l’ancêtre de l’émission Prière de ne pas envoyer de fleurs.  

On y faisait des blagues sur une personnalité qu’on imaginait décédée.  

Dans cette exemple, Safarir n’y va pas de main morte avec Donald Pilon.  

  

 

Sûrement à cause de sa pub de McDo. Si vous ne l’avez jamais vue:  

 

 

Dans cette page intitulée «Safarir jaune», les auteurs prennent le pari risqué de se moquer des gens sensibles.  

 

 

Ce numéro comporte également un grand dossier sur l’histoire politique du Québec de 1995 à 2035.  

C’est un peu long et plate, mais il y a quelques bons flashs:  

 

 

Safarir était connu, entre autres, pour ses fausses pochettes de CD. Celle-ci est bien réussie:  

 

 

On était en 1994, donc une joke de film de Jim Carrey était de mise.  

 

 

Dans une parodie de retour sur le mariage de Céline (beaucoup trop longue à notre goût), ils essaient d’exagérer en étant très extravagants, mais c’est plus ou moins réussi, sachant que le vrai mariage de René et Céline a été encore plus extravagant.  

 

 

Au moins, cette blague nous a fait rire:  

 

 

Celle de Bill Clinton et Claudette Dion aussi.  

 

 

Mentionnons également une joke de Claude Dubois et Dan Bigras qui font de la poudre ensemble.  

Cette superbe casquette en «coton brossé» ferait fureur en 2019. Si on pouvait, on ferait un tour de machine à voyager dans le temps pour aller l’acheter...  

 

 

Il y avait aussi un deux pages de blagues sur Moscou qu’on n’a pas lues parce qu’on trouvait que ça avait l’air plate.  

 

 

Séveudireman se voulait une réplique cheap au légendaire Red Ketchup, dont les aventures étaient publiées chez le grand rival Croc.  

Un jeu de mot nous a néanmoins fait sourire.  

 

  

On a aussi vu cette pub, et honnêtement, ça nous a pris un petit moment avant de décider si c’est une vraie pub ou une parodie.  

  

 

Dans cette page, il y avait quelques jokes qu’on ne comprenait pas, et les autres, on les trouvait juste plates.  

Frédéric a dû expliquer à Philippe que Guy Fournier avait vu sa conjointe, Louise Deschâtelets, le quitter pour un comte français.  

 

 

Ça, c’est une pub des Sentinelles de l’air.  

Il y a un consensus dans l’équipe pour dire que c’était pas le fun et épeurant comme émission.  

 

 

On trouvait deux pages d’erreurs vues dans des films, le genre de contenu qu’on devait mettre dans les magazines avant qu’Internet existe.  

 

  

Vers la fin de cette édition, on pouvait voir une publicité pour la vedette du mois suivant, qui allait être Jean-Marc Parent.  

On est un peu déçus de ne pas avoir eu ce numéro...  

Par contre, la bande dessinée de Michel Courtemanche a existé pour vrai, et Philippe l’a possédée.  

 

  

Comme tout bon magazine qui se respecte, Safarir essayait d’écouler ses exemplaires invendus vers la fin de la revue.  

 

 

En tout et partout, c’était plus drôle dans nos souvenirs. Mais c’était peut-être juste parce qu’on avait 8 ans dans le temps...  

Maintenant qu’on a 17 ans d’âge mental (à deux), on est beaucoup trop matures pour ça.  

C'est pas parce qu'on rit que cette vidéo est drôle:  


  

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