Pascal Bérubé interprète un monologue culte d’Astérix et Obélix | Le Sac de chips
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Pascal Bérubé interprète un monologue culte d’Astérix et Obélix

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Montage Mathieu Blanchet

Astérix et Obélix: Mission Cléopâtre, c’est un grand classique.  

S’il y a une chose à laquelle on ne s’attendait pas aujourd’hui, c’est entendre le chef parlementaire du Parti québécois, Pascal Bérubé, interpréter le même texte qu’Edouard Baer alors qu’il était en entrevue à Là-haut sur la colline, à QUB radio.      

«Est-ce que c’est une bonne situation ça, chef intérimaire du Parti québécois?» a lancé l’animateur Antoine Robitaille, tel Panoramix, après avoir parlé de sujets d’actualité et des nouveaux dossiers du député de Matane-Matapédia. Il est maintenant porte-parole en matière de langue française pour le Parti québécois.      

C’est alors que Pascal Bérubé a commencé son interprétation du scribe Otis du mythique film.      

«Vous savez, moi je ne crois pas qu’il y ait de bonne ou de mauvaise situation. Si je devais résumer ma vie aujourd’hui avec vous, je dirais que c’est d’abord des rencontres. Des gens qui m’ont tendu la main, peut-être à un moment où je ne pouvais pas, où j'étais seul chez moi. Et c'est assez curieux de se dire que les hasards, les rencontres forgent une destinée... Parce que quand on a le goût de la chose, quand on a le goût de la chose bien faite. Le beau geste, parfois on ne trouve pas l'interlocuteur en face, je dirais, le miroir qui vous aide à avancer. Alors ce n'est pas mon cas, comme je le disais là, puisque moi au contraire, j'ai pu. Et je dis merci à la vie, je lui dis merci, je chante la vie, je danse la vie... Je ne suis qu'amour! Et finalement, quand beaucoup de gens aujourd'hui me disent: “Mais comment fais-tu pour avoir cette humanité?” Eh bien, je leur réponds très simplement, je leur dis que c'est ce goût de l'amour, ce goût, donc, qui m'a poussé aujourd'hui à entreprendre un mandat de chef intérimaire, mais demain, qui sait, peut-être simplement continue à me mettre au service de la communauté, à faire le don, le don de soi...»     

Donnez-lui un César!     

Il faut dire que cette idée loufoque a vu le jour parce qu’un certain Martin Fourcade, membre de l’équipe de biathlon de France, a récité le même monologue alors qu’il a été interviewé après une compétition, samedi dernier. 

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