15 rock stars qui ne se contentent pas de 28 jours sans alcool | Le Sac de chips
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15 rock stars qui ne se contentent pas de 28 jours sans alcool

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Certains mélomanes aiment s’imaginer que les rock stars consomment de l'alcool jusqu’à des heures indues lors de tournées tumultueuses. C’est ce que veut le cliché, du moins.   

Pourtant, de plus de plus de guitaristes, batteurs, chanteurs ou triangulistes délaissent la bouteille pour un mode de vie plus santé.    

C’est le cas de bien des sommités de la pop ou du rock.    

Nous commençons le mois de février et plusieurs y voient une occasion rêvée pour entamer un mois sans alcool. D’autant plus qu’en cette année bissextile, le mois le plus court s’étire sur 29 jours.    

Voici donc, pour vous, 15 rock stars qui ont décidé de pousser la sobriété bien au-delà d’un trend sur les médias sociaux.    

JAMES HETFIELD de METALLICA    

AFP

  

En septembre dernier, le chanteur-guitariste de Metallica était retourné en cure de désintoxication après 15 années sans toucher à la bouteille. À cause de cette dernière intervention, le groupe a dû reporter sa tournée prévue en Australie et en Nouvelle-Zélande.    

Toutefois, Hetfield semble avoir renoué avec la sobriété et reprend la route avec Metallica dès mars prochain.    

Qu’est-ce qu’il avait incité à ne plus lever le coude la première fois? Le fait que sa femme l’expulse du nid familial a été un bon élément déclencheur, disons. La crainte de perdre sa famille l’a ramené sur le sentier de la sobriété... jusqu’en septembre dernier.    

STEVEN TYLER d’AEROSMITH    

  

AFP

Au cours des années 70 et 80, le chanteur appréciait particulièrement le combo explosif whisky et cocaïne.    

De 1994 à 2006, il a renoncé à son duo favori pour un régime de vie plus sain. Au bout de ces douze années par contre, une prescription de son médecin lui a tristement redonné le goût de s’enivrer pour quelques années.    

Depuis 2014 par contre, Tyler ne consommerait plus. (Même si sa performance aux derniers Grammy Awards pourrait laisser croire le contraire...)    

50 CENT    

Judy Eddy/WENN.com

  

L’éminent rappeur a avoué que l’alcool le rendait paranoïaque. C’est donc pourquoi il préférait s’en abstenir. Comme il s’abstient de toutes autres drogues. Et ce, même s’il en a déjà vendu lui-même.    

Alors pourquoi avoir écrit une chanson comme High All the Time? Tout simplement parce qu’il voyait que les hymnes à la drogue rapportaient beaucoup d’argent aux autres rappeurs.   

EMINEM   

  

50 cent n’est pas le seul rappeur à renoncer à l’alcool et aux drogues. Celui qui vient tout juste de lancer l’album Music to Be Murdered By a tout arrêté en 2007 après avoir fait une surdose en consommant trop de médicaments. Pour contrer ses problèmes de douleurs à l’estomac, il ne se contentait pas de Pepto-Bismol. Il s’enfilait du vicodin, de la méthadone et des valiums comme si c’était des jujubes. Ces douleurs provenant surtout d’une mauvaise alimentation, il a décidé de s’attaquer à la racine du problème plutôt que de se bourrer de pilules.    

ANTHONY KIEDIS de RED HOT CHILI PEPPERS    

AFP

  

Il avait abordé longuement le sujet de sa sobriété dans sa biographie Scar Tissue. En 2015, les fans croyaient qu’il avait succombé à cause d’un séjour à l’hôpital. Mais le principal intéressé avait démenti toutes les rumeurs de rechute prétextant qu’il appréciait beaucoup le fait de ne plus boire une seule goutte d’alcool.    

LANA DEL REY    

AFP

  

Hé oui! Les jeunes chanteuses pop se laissent aussi tenter par les plaisirs éthyliques... et en abusent parfois. Si elle n’a pas bu depuis 16 ans, Lana Del Rey avait commencé très jeune! À l’âge de 14 ans, ses parents ont dû l’envoyer dans un pensionnat pour la détourner de ses tentations.    

Selon une entrevue accordée à Idolator, la chanteuse pop buvait à toute heure du jour. Même qu’il lui arrivait régulièrement de boire seule.     

RINGO STARR    

  

AFP

L’ex-batteur des Beatles a fait de sa cure de désintoxication une sortie de couple. La fin du Fab Four, en 1970, a causé un tel émoi dans sa vie qu’il a vécu son deuil dans l’alcool.    

Il a avoué au magazine People que ses black-outs à la suite de ses virées éthyliques devenaient de plus en plus intenses, et surtout, de plus en plus longs. Cette débauche a duré 18 ans.    

Il a donc décidé de se prendre en main en 1988 pour mettre fin à ce cirque en compagnie de son épouse, Barbara Bach, qui souffrait elle des mêmes dépendances que son mari.    

ELTON JOHN    

Adriana M. Barraza/WENN

  

Depuis la sortie du biopic Rocketman, les excès passés d’Elton John ont été étalés au grand jour. Il a déjà confié au Rolling Stone que les années 80 avaient été particulièrement pénibles pour lui, alors qu’il voyait plusieurs de ses amis mourir du sida. Il noyait alors son chagrin à l’aide de kilolitres d’alcool.   

ERIC CLAPTON    

AFP

Les soûleries notoires du guitariste britannique ont même fait la manchette des médias londoniens à une certaine époque. Quand l’aventure Cream s’est terminée en 1968, Clapton a sombré dans l’ivresse prolongée et la décennie suivante n’a pas amélioré les choses! De sorte qu’il en était venu à dépenser 16 000 dollars par semaine en héroïne.    

Il a mis 20 ans à surmonter sa dépendance. Au départ, il trouvait que cette sobriété nouvelle freinait sa créativité. Il s’est ravisé par la suite jusqu’à retrouver l’équilibre qui lui manquait. Selon Idolator, il intervient maintenant auprès d’autres musiciens aux prises avec une dépendance à l’alcool ou aux drogues. En plus de jouer lors de concerts-bénéfices pour l’organisme Alcooliques Anonymes.    

  

ALICE COOPER    

Neil Lupin/WENN

  

La légende a mis en contexte les débuts de sa descente aux enfers. Au cours des années 60, ses idoles étaient Jim Morrison, Janis Joplin et Jimi Hendrix. On fait mieux comme modèle de bienséance.    

Il a donc vécu les années 70 à fond la caisse de bière. Détour obligé en désintox une première fois en 1977.    

En 1982, il a décidé qu’il en avait assez et depuis, il est «pleine possession de ses moyens», comme dirait André Boisclair.   

NEIL YOUNG    

Photo AFP

  

Même s’il a avoué lors des interrogatoires pour obtenir sa citoyenneté américaine qu’il avait fumé du cannabis, le folk-rockeur d’origine canadienne a cessé l’alcool et la drogue en 2011.    

Et chez nous?   

DAN BIGRAS    

S�bastien St-Jean / Agence QMI

  

Dan Bigras a cessé de boire il y a 25 ans déjà. C’est en 1995 qu’il renonce non seulement à l’alcool, mais aussi à la coke. Changement radical dans la routine de celui qui avait pris un abonnement aux nuits sans fin dans les bars de Montréal.    

SYLVAIN MARCEL    

JMTL

  

Si on le connaît davantage comme acteur (c’est d’ailleurs lui qui prendra les traits de René Angélil dans la comédie de Valérie Lemercier inspirée de la vie de Céline Dion), Sylvain Marcel a tout de même enregistré un album éponyme avec son band Sylvain et ses Marcel en 2015.    

Pendant 30 ans, il combinait la cocaïne ou le crack à l’alcool. Un séjour dans un centre de traitement l’a débarrassé de ses dépendances en 2010.    

RENÉE MARTEL    

ANNIE T. ROUSSEL/JOURNAL

  

La reine du country avait déjà franchi le cap des 20 ans sans boire lorsque son père, le légendaire Marcel Martel, est décédé. Cette tragédie a replongé la chanteuse dans l’alcoolisme.    

Après s’être reprise en main, elle est revenue à la sobriété. Malgré tous les déboires de sa vie personnelle, Renée Martel n’a jamais cessé de chanter tout ce temps.    

JONATHAN PAINCHAUD    

Photo AGENCE QMI, MARIO BEAUREGARD

  

Le membre des Salebarbes a choisi de ne plus éterniser ses soirées dans d’éternelles cuites il y a de cela 20 ans.    

L’équipe de Disque Dur l’avait appris lors d’un tournage dans une taverne où nous l’avions accueilli avec un pichet... Ce qu’il déclina poliment, bien sûr, avant d'opter plutôt pour une Heineken sans alcool!    

  

Si vous aussi sentez que votre consommation dérape, vous pouvez contacter le répertoire des ressources en dépendance du ministère de la Santé et des Services sociaux.   

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