Chefferie du Parti québécois: 10 faits croustillants sur Paul St-Pierre Plamondon | Le Sac de chips
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Chefferie du Parti québécois: 10 faits croustillants sur Paul St-Pierre Plamondon

Paul St-Pierre Plamondon
Montage Mathieu Blanchet

Paul St-Pierre Plamondon

Le candidat à la chefferie du Parti québécois Paul St-Pierre Plamondon a une vie trépidante.   

On pourrait même faire un film avec son histoire et ce ne serait pas plate.         

Voici 10 faits croustillants sur lui:         

1. Il a été agent de bord pour Air Canada pendant deux étés. Il dit avoir subi de la discrimination parce qu’il parlait français.   

Un péquiste qui travaille pour Air Canada, on aura tout vu!          

PHOTO D'ARCHIVES, AGENCE QMI

  

2. Croyez-le ou non, il a déjà eu son visage sur un sac de croustilles en Norvège pendant environ 6 ans. Il a d’ailleurs habité 3 ans au Danemark, en Suède et en Norvège.   

Il n'y a pas grand monde pouvant se vanter de ça. Les langues sales diraient que ces croustilles semblent être sans saveur...     

Photo courtoisie

  

3. Au hockey, il était gardien de but. Quand il étudiait à l’Université d'Oxford, il a remporté la coupe Patton contre l’Université de Cambridge.   

Bon, OK, du hockey universitaire en Angleterre, on a déjà vu plus excitant que ça.      

Photo courtoisie

4. Tel un film d’action, Paul St-Pierre Plamondon a déjà dû évacuer d’urgence la Bolivie en 2005. En tant qu’avocat en droit de la personne, il indique que sa vie était en danger parce qu’il était impliqué dans des poursuites contre d’anciens membres du gouvernement accusés de fraude et même de génocide.   

  

5. Il était, toujours selon ce qu’il affirme, champion du Québec en tennis dans sa catégorie à l’âge de 12 ans. Paul St-Pierre Plamondon ajoute qu’il a travaillé comme professeur de tennis dans sa jeunesse.   

S'il est élu, ce sera le partenaire parfait pour François Legault.        

Photo d'archives, ANNIE T. ROUSSEL

  

6. Son grand-oncle, Louis-Philippe Plamondon, et son grand-père, Paul H. Plamondon, ont participé à la fondation du Carnaval de Québec.  

PHOTO Dominique Lelièvre

  

7. L’ancien batteur des BB, François Jean, était son bénévole-accompagnateur lors de la dernière campagne électorale quand il était candidat dans Prévost.   

Espérons que M. Jean n'a pas «salé» le café de M. St-Pierre Plamondon parce qu'il était «dans la lune».         

  

8. Lors de cette même campagne électorale, il a fait une parodie d’une scène culte de Rocky IV.   

Quand même. Ça doit être la première fois, et la dernière, que quelqu'un crie: «PRÉVOST! PRÉVOST!».      

  

9. Il adore le karaoké et les chansons quétaines françaises. Il a d’ailleurs interprété Revoir Montréal de Didier Barbelivien à l’émission En direct de l’univers. Il a chanté cette chanson pour Marie-France Bazzo alors qu’il était chroniqueur à son émission Bazzo.tv à Télé-Québec.   

Qui sait, il y aura peut-être un volet karaoké dans les congrès du Parti québécois, s'il est élu.        

10. Il a été président de son cégep en 1995. Il s'est fait élire avec le slogan «Paul et ça devient possible», un clin d'oeil au camp du «Oui» dont le slogan était «Oui et ça devient possible».  

C'est pas le fait du siècle, mais il nous fallait un chiffre rond... 

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