44 jeunes américains partis en «springbreak» en pleine pandémie sont maintenant atteints par la COVID-19 | Le Sac de chips
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44 jeunes américains partis en «springbreak» en pleine pandémie sont maintenant atteints par la COVID-19

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Au moment où la pandémie de COVID-19 commençait sérieusement à se faire ressentir tant au Québec qu’aux États-Unis, et que les mesures de quarantaine étaient mises en place, plusieurs jeunes américains ont participé au traditionnel springbreak (leur semaine de relâche).  

Près 70 étudiants de l’Université du Texas à Austin se sont envolés pour Cabo San Lucas, au Mexique, en sachant très bien ce à quoi ils s’exposaient, indique le New York Times.        

Plusieurs sont revenus sur des vols commerciaux différents après les vacances, risquant ainsi de contaminer d’autres personnes.        

Aujourd'hui, 44 d'entre eux ont été déclarés positifs à la COVID-19 et ont dû se placer en isolement. De ce nombre, 4 ne présentent aucun symptôme même s’ils ont la maladie.        

D’autres jeunes du groupe sont suivis et testés; ils doivent également respecter une quarantaine. Le bilan pourrait donc s'alourdir.    

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Ils ne sont pas les seuls, plusieurs autres groupes d’étudiants qui ont participé au springbreak et qui ont ignoré les règles de distanciation sociale, enregistrent des cas de COVID-19.        

  

Des touristes portent des masques alors que la plage de Miami vient de fermer, le 19 mars 2020.

AFP

Des touristes portent des masques alors que la plage de Miami vient de fermer, le 19 mars 2020.

  

Selon les informations du quotidien new-yorkais, plusieurs de ces étudiants n’avaient pas l'impression qu’ils pouvaient contracter le coronavirus, ou que cela ne les concernait pas.        

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Les étudiants de l'Université de Tampa, de l'Université du Wisconsin-Madison et d'autres collèges ont aussi été déclarés positifs après leur retour de la semaine de relâche.       

Étudiant en entrevue   

Un de ces jeunes, Brady Sluder, est allé jusqu’à déclarer dans une entrevue télévisée alors qu’il se trouvait sur une plage: «Si je dois avoir le corona, je vais l’avoir, mais ça ne va pas m’empêcher de faire la fête.»       

Il a ensuite présenté ses excuses sur son compte Instagram.        

  

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a rappelé jeudi que les jeunes étaient aussi concernés par la pandémie de COVID-19 due au nouveau coronavirus, qui a fait des victimes parmi les enfants et les adolescents.  

«L'idée selon laquelle “la COVID-19 touche uniquement les personnes âgées” est factuellement erronée», a rappelé le directeur général de l'OMS Europe, Hans Kluge, lors d'une conférence de presse hebdomadaire diffusée en ligne depuis Copenhague.         

«L'âge n'est pas le seul facteur de risque pour une forme grave de la maladie», a insisté M. Kluge.         

Des cas critiques ont été observés chez des adolescents et de jeunes adultes, beaucoup ont nécessité des soins intensifs et certains sont décédés, a-t-il relevé.         

En Europe, la plus jeune victime recensée est une enfant de 12 ans, morte en Belgique. Aux États-Unis, un bébé de six semaines, contaminé par le coronavirus, est également décédé.      

Pour lire des histoires sur d'autres jeunes, ceux-ci beaucoup plus responsables, c'est ici:   

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