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Thierry Ardisson raconte comment il a réussi à se sortir de l'héroïne

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AFP

Thierry Ardisson a payé cher sa découverte de la drogue: interrogé par France Bleu, il a révélé que sa génération était «la première (...) à avoir la drogue en vente libre».

En sortir a été ce qu'il a fait «de plus dur».

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«Honnêtement, on a été la première génération à avoir la drogue en vente libre. Avant nous, la drogue, l'héroïne, c'était réservé aux jazzmen afro-américains. Personne n'en prenait. Certains prenaient de l'opium, mais ce n'était pas courant», s'est-il remémoré sur les ondes d'Accès Direct.

Et, comme il l'explique, «l'héro, c'est très dur de s'en sortir». Mais il l'a fait. «C'est ce que j'ai fait de plus dur dans ma vie. L'héro, au début, on en prend pour être bien, puis au bout d'un moment, on en prend pour ne pas être mal», affirme-t-il, expliquant avoir décroché «cold turkey», c'est-à-dire sans aide médicamenteuse.

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«Moi, j'ai quitté la France, je n'ai pas voulu médicaliser le truc. Je n'ai pas voulu aller à l'hôpital prendre de la méthadone et tout ça. Je ne voulais pas me considérer malade, ce qui était le cas malheureusement. Je suis parti aux États-Unis dans un endroit où j'étais sûr de ne pas en trouver. Mais j'en ai chié pendant trois mois», a révélé le concepteur de Tout le monde en parle.

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