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Une Québécoise hospitalisée pour une piqûre de raie en Amazonie

Piquée par une raie, Julie Babin a été hospitalisée 19 jours dans un hôpital privé de Rio.
Photo courtoisie

Piquée par une raie, Julie Babin a été hospitalisée 19 jours dans un hôpital privé de Rio.

Hospitalisée en raison d’une piqûre de raie d’Amazonie, une Québécoise qui a pu faire rembourser sa facture de plusieurs dizaines de milliers de dollars veut mettre les voyageurs en garde.

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Julie Babin se trouvait sur une plage de l’île de Marajó, au Brésil, lorsqu’elle a été piquée par une raie en février dernier.

«Une raie libère une toxine qui s’attaque au système nerveux et peut parfois également laisser un bout de sa queue, de cartilage ou d’os [lorsqu’elle pique]. Ce qui a d’ailleurs infecté mon pied», raconte Mme Babin.

Julie Babin a été piquée par une raie semblable à celle-ci.

Photo courtoisie

Julie Babin a été piquée par une raie semblable à celle-ci.

Elle devait se rendre sans délai à l’hôpital. Par la suite, elle a dû y retourner à plusieurs reprises et y recevoir des antibiotiques parce que son état ne s’améliorait pas.

«On m’a dit que j’en aurais pour trois mois avant que mon pied redevienne normal», précise-t-elle.

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ASSISTANCE

Cette malchance s’est soldée par un long séjour dans un établissement privé de Rio. Les démarches ont été longues et pénibles pour joindre ses assurances.

«Je n’étais pas capable de faire un appel à frais virés [à partir d’aucun téléphone]», souligne Mme Babin.

Photo courtoisie

La voyageuse a dû gérer tout ce stress alors que son état de santé s’aggravait sérieusement.

Mme Babin est finalement hors de danger, mais elle doit faire d’autres suivis pour s’assurer que son état ne s’aggrave pas.

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Des rendez-vous avec un néphrologue et un neurologue seront nécessaires à son retour, en avril.

ÉVITER LES PROBLÈMES

Résiliente, la voyageuse aguerrie souhaite éviter à d’autres voyageurs de vivre ce genre de situation.

Elle conseille notamment de bien s’informer sur les destinations et leurs particularités, car ce n’est pas toujours apparent une fois sur place.

«Il y a une manière d’entrer dans l’eau en Amazonie et c’est de se traîner les pieds pour déplacer les bêtes sans marcher dessus », citet-elle en exemple.

Elle suggère fortement de prendre des guides touristiques lorsque c’est possible.

«Ce guide vous sauvera probablement la vie deux ou trois fois sans que vous le sachiez», fait valoir Mme Babin.

Elle recommande également de toujours prendre des minutes d’appel et des données internet avec une carte SIM du pays où l’on se trouve.

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«Ce sera toujours moins cher qu’au Canada», insiste-t-elle.

Enfin, elle propose de s’informer, avant de partir, sur la façon de faire des appels à frais virés selon le pays visité. Elle rappelle que la maîtrise de l’anglais est importante en voyage, comme le français n’est pas parlé dans tous les pays.

Julie Babin reviendra au Québec le 5 avril.

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