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Les Recettes pompettes avec Philippe Bond est un festin de malaises qui a mal vieilli

Image principale de l'article Recettes pompettes avec Bond: malaises

Les allégations d’agressions sexuelles qui visent l’humoriste ont été un secret de Polichinelle dans le milieu de l’humour depuis de nombreuses années.

Cependant, il aura fallu que les déclarations d'un autre humoriste fassent les manchettes la semaine dernière pour qu’une grande partie du public en ait vent.

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Jeudi, un texte publié dans La Presse rapportait que huit femmes disent avoir été victimes d’abus sexuels de la part de l’humoriste. Celui-ci a par la suite annoncé qu’il quittait la vie publique.

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À la suite de ces révélations troublantes, un épisode de 2015 de la série Les recettes pompettes, animée par Éric Salvail – lui aussi déchu –, a refait surface.

Dans cet épisode aujourd’hui très malaisant, Bond et Salvail tentent de cuisiner une tarte au citron, tout en s’imbibant de shooters de fort.

Si certaines de leurs blagues pouvaient à l’époque être perçues comme de l’humour de gars chauds, aujourd’hui, c’est un réel festin de malaises. Voici quelques moments qui ont particulièrement mal vieilli.

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Bond: «J’devrais pas dire ça, mais j’pense que j’ai une bonne tolérance à l’alcool. J’espère juste pas... Faut que j'garde mon linge, OK? Encouragez-moi à garder mon linge.»

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Bond: «Je me souviens d’un soir où je t'ai invité à la maison faire un 5 à 7. Ensuite, on est allés manger au restaurant. Ça faisait 20 minutes qu’on était assis au restaurant, t’étais un peu gorlot, tu t'es tourné vers ma mère, t’as dit: “Mme Bond, vous avez des belles boules.” Si on se fie à ça, dans 20 minutes, c’est sûr que tu me dis que j’ai des belles boules.»

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Salvail: «Des shooters

Bond: «On commence direct de même?»

Salvail: «Tu t’attendais à bien des préliminaires? Pourtant, c’est pas ton genre.»

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Salvail: «On me dit que, toi, t’aimes beaucoup les tartes?»

Bond: «Ouais.»

Salvail: «Dans quelles circonstances?»

Bond: «Surtout en fin de soirée. Une bonne tarte, c’est facile, je trouve, en fin de soirée. Ça se mange bien.»

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Bond: «J’trippais sur Joe Bocan. Là, j’fais ça pendant que je brasse ma tarte, j’ai l’impression que je joue dans Johanne.»

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Bond: «Attends un peu, j’y donne une dernière swing. On va s’assurer que c’est parfait.»

Salvail: «À combien de filles t’as dit ça, que tu donnais une dernière swing?»

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Salvail: «Pourquoi est-ce qu’on a l’impression que t’as une sexualité débridée, Philippe?»

Bond: «Parce que je suis célibataire et que je l’assume pleinement.»

Bond: «Moi, Éric, là, pourquoi est-ce que je m’empêcherais de rencontrer des belles filles, différentes, à chaque soir? Pourquoi est-ce que je m'empêcherais de ça? J’fais pas de mal à personne.»

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Salvail: «Toi, t’as-tu peur que ton succès s’arrête un jour?»

Bond: «Non. J’ai un frère qui est électricien et, la journée que l’humour ne fonctionnera plus, je vais aller travailler pour mon frère.»

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Si on se fie à ces paroles, il est possible qu’on voie Bond sur un chantier avant longtemps.

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