9 athlètes qui ont vaincu la maladie | Le Sac de chips
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9 athlètes qui ont vaincu la maladie

Photo d'archives

Pour le commun des mortels, les athlètes professionnels sont loin de faire pitié. Cependant, certains d'entre eux ont dû composer avec un obstacle inattendu dans leur parcours: la maladie.  

Ils doivent être au sommet de leur forme pour compétitionner. Imaginez lorsqu'un événement comme le cancer du côlon, la leucémie ou encore le diabète changent leur routine.    

Bref, voici neuf athlètes qui ont su surmonter des problèmes de santé pendant leur carrière.      

  • Andres Galarraga - lymphome non hodgkinien   

Le membre des Braves et ancien des Expos a manqué toute la saison 1999 pour traiter cette condition.    

En 2000, il a retrouvé sa place dans l'alignement d'Atlanta. Il a frappé pour une moyenne de ,302, en plus d'ajouter 28 circuits et 100 points produits.    

Il a mérité le titre du retour de l'année.    

  • Phil Kessel - cancer des testicules   

À 19 ans, la recrue fraîchement sortie de l'Université du Minnesota est opérée. Il perd son testicule droit.    

Il revient au jeu quelques semaines plus tard. À l'époque, soit en 2006, il évoluait avec les Bruins.    

Le choix de premier tour a remporté deux coupes Stanley avec les Penguins et approche le plateau des 1000 matchs joués.   

En fait, il n'a manqué aucune rencontre depuis la saison 2010-2011.   

AFP

  • Jon Lester - lymphome non hodgkinien   

En 2006, un autre jeune athlète qui évolue à Boston est affecté par le cancer.    

Lester manque une bonne partie de la saison régulière en 2007, mais ses coéquipiers et lui ramènent le championnat de la MLB à Boston, leur deuxième en quatre ans.    

À 23 ans, il est le lanceur partant désigné par le gérant Terry Francona pour amorcer la quatrième rencontre. Il a fait le travail: en 5 manches et deux tiers de travail, il n'a pas accordé de point, en plus de retirer trois frappeurs sur des prises et mériter la victoire.   

Getty Images/AFP

  • Eric Davis, cancer du côlon   

1997: le voltigeur des Reds reçoit le diagnostic alarmant.   

Il revient la même saison, puis en 1998, il cumule la quatrième meilleure moyenne au bâton et une séquence de 30 matchs avec au moins un coup sûr.   

Pas mal du tout!   

Getty Images/AFP

  • Michael Bisping - strabisme   

Le membre du Temple de la renommée de l'UFC et ancien champion des moyens a dû composer avec un œil «défectueux» pour le dernier chapitre de sa carrière.   

En 2013, Vitor Belfort le «sonne» avec un coup de pied gauche à la tempe au deuxième round.   

Cette défaite lui apporte plus qu'un simple sentiment d'humiliation: sa rétine est détachée. Depuis, sa vision est quasi nulle du côté droit, et sa perspective de profondeur est aussi affectée.   

Dans un sport où tes compétiteurs essaient de te passer le K.-O. chaque instant, c'est un exploit qui n'est pas à négliger. Il a tout de même réussi à remporter le championnat.   

  • Brian Boyle - leucémie myéloïde chronique   

En septembre 2017, Brian Boyle, un vétéran de la LNH qui a maintenant évolué pour six équipes, reçoit la mauvaise nouvelle: il est affecté par une rare forme de leucémie.   

Quelques mois plus tard, il est invité au Match des étoiles pour la première fois de sa carrière, en remplacement de Taylor Hall.   

Encore plus spécial: la joute s'est tenue à Tampa Bay, un endroit où il a joué pendant deux saisons et demie.   

  • Jim Eisenreich - syndrome de Gilles de la Tourette   

Alors voltigeur pour les Twins, Eisenreich se retire volontairement de la MLB de 1984 à 1987 pour subir des traitements. En 1990, il est le premier à obtenir la récompense Tony Conigliaro, remis au joueur qui a dû surmonter un obstacle important.   

Il a disputé 15 saisons et remporté une Série mondiale.   

  • Max Domi - diabète de type 1   

Le meilleur pointeur du CH en 2018-19, Max Domi, est très ouvert en ce qui concerne sa condition. Serait-elle la raison même de son succès dans la LNH?   

Évidemment, le talent y est pour beaucoup, mais sa maladie lui a appris à être discipliné.   

«Il y a beaucoup de choses à faire. Il faut être responsable. J’ai appris à me servir de ma maladie comme une chose qui me sert dans la vie. Ça m’aide à me comporter comme un athlète professionnel discipliné», mentionnait-il en janvier à notre journaliste Marc de Foy.   

Il est un peu tôt pour déterminer ce qu'il accomplira dans la LNH. À 24 ans, le 12e choix au total vient de connaître sa meilleure saison dans le circuit Bettman. Il a récolté 72 points, dont 28 buts, en 82 matchs.    

C'est 20 de plus que son précédent sommet personnel.   

  • Saku Koivu - lymphome intra-abdominal

On ne peut passer sous silence le retour glorieux du capitaine à la plus longue longévité de l'histoire du Tricolore.

En 2001-2002, il manque pratiquement toutes les rencontres pour suivre des traitements. Il revient pour les trois dernières parties et les séries éliminatoires. Il remporte le trophée Bill Masterton.

L'année suivante, il récolte 71 points en 81 matchs, sa meilleure production à ce moment dans sa carrière.

Bien qu'il n'ait jamais remporté la coupe Stanley, il peut être fier de sa carrière. En 1124 rencontres, il a récolté 832 points, dont 255 buts.

 

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