Hélène Boudreau raconte la chose la plus gênante qui lui est arrivée en tournage XXX et c'est pire que les gummy bears
Vous avez cliqué sur ce titre en vous disant : « Ouin, ça m’étonnerait ça, c’est sûrement un clickbait».
Pas vraiment non.
Attention aux oreilles chastes, car la suite parle évidemment de pornographie.
Quand la fille de l’UQAM a raconté l’anecdote qui suit aux filles du podcast Sexe oral (qui étaient pour l’occasion en cavale), elle a précisé : « Je vais vous raconter une histoire exclusive, que je n’ai jamais racontée parce que j’ai trop honte. »
Venant de la fille qui a déjà eu un accident en direct sur Internet parce qu’elle s’insérait des jujubes à un endroit où ça ne devrait pas aller, disons que ça promettait.
• À lire aussi : J’ai regardé la vidéo des « gummy bears » d’Hélène Boudreau et j’ai été très déçu
• À lire aussi : On a goûté à la boisson aux Gummy bears de Hélène Boudreau et à celle à saveur de m*rde...
À la caméra, Hélène Boudreau montre l’ensemble de lingerie qu’elle a porté lors de son premier gros tournage professionnel de porno aux États-Unis.
Pour les non-initiés, ça signifie que contrairement aux vidéos amateurs, il y avait des employés sur le plateau. L’acteur masculin, évidemment, mais aussi un caméraman, un gars de son, etc.
Alors qu’elle était par-dessus son partenaire de jeu, la travailleuse XXX a décidé de « mettre le paquet » et de « squirter ». Elle voulait faire un gros spectacle « de squirt » (éjaculation féminine) pour sa première incursion in the USA. Mais sa technique, qui lui demande de se contracter un peu pas mal, l’a peut-être un peu trop fait forcer.
Et ce qui devait arriver arriva. Attention au vocabulaire : « J’ai chié en flux partout. »
Vous vous douterez que le tournage a dû prendre fin immédiatement.
Pour le reste des détails, vous pouvez écouter ici, c’est à partir de la 22e minute :
On comprend que l’ensemble de sous-vêtements a été lavé depuis.
Bon après-midi !