Un homme a eu un sachet de «weed» coincé dans le nez pendant 18 ans | Le Sac de chips
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Un homme a eu un sachet de «weed» coincé dans le nez pendant 18 ans

Image principale de l'article 18 ans avec un sachet de «pot» coincé dans le nez

Un homme qui avait voulu faire pénétrer illégalement du cannabis en prison l’a plutôt fait pénétrer accidentellement dans une de ses cavités nasales, là où la substance désormais légale au Canada a atteint l’âge de la majorité. 

Selon une étude de cas parue dans le très sérieux British Medical Journal Case Reports et récemment rapportée par Vice, un prisonnier vraisemblablement australien a trouvé stupéfiant de trouver des stupéfiants dans son nez.

Cette histoire abracadabrante débute au tournant du millénaire quand un homme alors âgé de 30 ans reçoit la visite de sa petite amie pendant qu’il est emprisonné.

Sa copine lui fournit subtilement, à ce moment, une petite quantité de marijuana cachée dans une balloune en caoutchouc. 

L’homme, aujourd’hui âgé de 48 ans, se la rentre alors dans la narine droite, pour la mettre bien à l’abri du regard des gardiens de la prison. 

Le problème, c’est qu’en voulant la récupérer quelque temps plus tard, il la pousse encore plus creux dans sa cavité nasale et qu’il ne parvient pas à la retirer. 

Il se convainc alors qu’il a dû l’avaler et qu’il va l’évacuer.  

L’histoire ne dit pas s’il a fait des recherches archéologiques dans ses selles pour pouvoir fumer son joint, mais ce qu’on sait, c’est que presque deux décennies plus tard, la substance avait formé une rhinolithe, une «concrétion calcaire développée lentement dans les fosses nasales autour d'un corps étranger méconnu» selon le Larousse. 

Se plaignant de maux de tête persistants dans les dernières années, le prisonnier-devenu-patient consulte alors son médecin. 

Il confie à celui-ci son historique d’obstructions nasales et d’infections des sinus fréquentes, ce qui incite alors le praticien à lui faire passer un examen tomodensitométrique. 

Ce scan révèle ensuite la présence d’une «capsule de caoutchouc contenant de la matière végétale en décomposition». 

On lui retirera cette «capsule» à la suite d’une anesthésie générale, et on y découvrira la matière végétale en question: du pot ayant le droit de vote. 

On aimerait vraiment vous dire si le gars a fumé son joint de pot qui ne peut plus acheter de pot au Québec, mais ça non plus, l’histoire ne le dit pas...

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